En vertu de ce qu’on vit de complexité dans le cadre de la vie moderne qui se caractérise par l’obscurité de ses aspects, il est recommandé ou plutôt obligatoire de se demander, se questionner et chercher notre emplacement au sein de cette labyrinthe moderne. Il est temps de rechercher notre essence et d’analyser ses changements et ses manifestations nouvelles. Il s’agit d’une recherche anthologique qui a pour objectif d’éclaircir notre conscience qui a été soumise voire modulé par la société moderne. Mais l’analyse des manifestations de soi passe obligatoirement d’analyser la relation avec l’autrui qui est tantôt valorisé et tantôt dévalorisé par la philosophie dans ses différentes tendances et périodes historiques. En fait, la relation qui se réunit la personne avec autrui se caractérise par une complexité énorme et abstraite qu’on n’arrive pas à comprendre. C’est-à-dire comprendre l’essence, le fondement et les enjeux philosophiques de cette relation.

Certaines philosophies estiment que la personne dans sa vie a besoin d’autrui pour son auto connaissance, d’où Maurice Merleau-Ponty avec sa théorie phénoménologique, considère que la communication humaine traduit au même temps une communication qui réunit deux consciences et une communication inter corporelle. C’est-à-dire l’autre n’est pas juste une conscience pure mais plutôt une conscience corporelle alors il est clair que Merleau-Ponty part d’un postulat primordial qui annonce que l’Homme est une conscience corporelle en réfutant les philosophies métaphysiques qui restreignent l’existence humaine dans une conscience absolue voire pure. Donc « je suis mon corps », qui présente mon miroir et une condition ultime pour établir une communication soit avec l’autre soit avec le monde. Alors je me permets de dire ainsi qu’il y a une corrélation entre la conscience et le corps et ce dernier a la capacité d’établir des relations avec les choses du monde, car le corps a deux côtés, senti et sentant, et c’est par ces deux côtés qu’il nous unit aux choses dont d’ailleurs il fait partie, il nous unit directement aux choses par sa propre ontogenèse. On conclut ainsi que l’Homme établie des relations avec les choses et avec les autres pour s’auto connaître ce qui signifie que cette relation établie a un seul objectif qui est, arriver à connaître soi-même d’une manière -disant- réciproque c’est dire l’auto connaissance est faite pour les deux personnes rencontrées. Une conclusion nous amène à dire en premier lieu que nous avons besoin d’autrui pour avoir une conscience de nous-mêmes, c’est donc bien que l’existence consciente d’elle-même exclue radicalement la possibilité d’une solitude dont tout rapport à l’altérité serait absente. Et en deuxième lieu, il est à préciser que la philosophie de Merleau-Ponty et de la phénoménologie en général est une philosophie qui est entrain de valoriser la relation de soi-même avec l’autre mais ce qui m’intéresse également dans cet article est précisément les philosophies dévalorisante de ces relations. Plus précisément, ce qui m’intéresse ici, c’est-à-dire l’enjeu, est d’analyser ce que je l’appelais « la guerre symbolique » comme une analyse un peu choquante mais vraie des relations humaine.

Alors qu’est-ce que « la guerre symbolique » ? Quel est son fondement philosophique ? Est ce qu’il y a un rapport entre la guerre symbolique et la castration symbolique en psychanalyse ? Est ce qu’on peut aujourd’hui parler d’une guerre symbolique en vertu de l’évolution politique et civile ? Ou a-t-elle pris un autre aspect qui est tellement abstrait qu’on n’arrive pas à comprendre ?

Il est indispensable premièrement d’essayer de définir les deux mots afin d’arriver à définir le concept. La guerre veut dire une lutte armée entre deux ennemis, elle commence par une déclaration de guerre et se termine par un armistice. L’adjectif ‘symbolique’ vient du mot symbole qui veut dire philosophiquement c’est ce qui lie, ce qui attache ensemble, Une image, un mot, un objet qui, par analogie ou associations, représentent une entité, un état, un sentiment ou un concept. Ce qui m’intéresse dans la définition du symbole n’est pas cette définition classique mais c’est la caractéristique rigoureuse qui le caractérise qui est la capacité énorme à être interprété c’est-à-dire qui est herméneutique. La relation que je veux établir entre la guerre et le symbole se résume comme ainsi : La guerre comme une lutte peut être symbolisée vu son fonctionnement car dans ce cas la guerre n’est pas une lutte armée, mais c’est une relation d’haine et de méchanceté qui s’établie entre deux personnes pour une reconnaissance. C’est ce qui me pousse à la qualifier comme symbolique, car ce n’est pas une guerre en vrai sens du mot mais c’est une nouvelle sorte du guerre évoluée. On n’utilise pas des armes et des gendarmes mais plutôt on utilise des armes symboliques comme le langage, les actes … C’est ce qui m’a permis de dire que c’est une guerre symbolique et c’est ce que Hegel l’a appelé « La dialectique du maitre et de l’esclave » alors en quoi consiste cette théorie ?

Hegel part d’une donnée qui annonce que l’historicité de l’existence humaine est impossible sans la violence. En effet, Hegel a fondé une théorie rigoureuse sur la philosophie de l’histoire d’où il l’a défini comme une étude d’histoire par la pensée, c’est l’essence de l’Homme et la source de la vérité et la connaissance humaines. Mais également il distingue entre la philosophie et l’histoire, en fait, le processus de la philosophie et le processus de l’histoire sont totalement en désaccord puisque le processus de l’histoire est linéaire, il ne supporte pas des interprétations mais il existe pour que ses évènements soient narrés par un historien tandis que le philosophe voit l’histoire d’une autre manière, C’est la manière interprétative car on sait que le regard de la pensée est un regard d’interprétation.

Hegel a distingué le processus philosophique du processus historique mais aussi il a distingué entre trois sections d’histoire qui sont l’histoire originale (authentique), l’histoire théorique et l’histoire philosophique. On commence par l’histoire originale qui est les événements narrés par l’historien d’une manière absolument objective (il narre ce qu’il a vu). L’histoire théorique se diffère de la date d’origine pour être lui-même sans l’élément de temps, elle est incarnée dans la capacité d’historien de sauter par-dessus des barrières du temps à une époque du future en narrant les événements qui ne va pas les vivre, c’est l’histoire pragmatique qui cherche à analyser les expériences passées et d’en tirer les leçons pour éviter les erreurs. L’histoire philosophique qui est la section la plus importante chez Hegel et qui est (l’histoire philosophique) le centre d’intérêt de la philosophie car il s’agit de l’histoire de l’homme et non une autre créature et d’ailleurs on a dit que cette section est la plus importante chez Hegel car elle cache une idée fondamentale de la philosophie Hégélienne qui est ‘La raison contrôle le monde, elle est l’essence de l’histoire’… Ce qui nous intéresse d’après tout ce qu’on vu sur la théorie hégélienne à propos l’histoire est précisément l’étude de l’histoire philosophique qui dépend dans son existence d’étude de l’évolution humaine par une thèse fondamentale qui est ‘La lutte entre le maitre et l’esclave’.

En lisant ‘la phénoménologie de l’esprit’ de Hegel qui relate l’aventure de la conscience parvenant à la conscience d’elle-même, on déduit que la lutte entre le maitre et l’esclave (la dialectique du maitre et d’esclave) peut être définie comme un combat entre deux êtres conscients d’eux-mêmes s’affrontent pour la première fois. Dès qu’ils se rencontrent, le problème de la reconnaissance s’émerge, car ils ont tous les deux le même désir de reconnaissance, cette dernière ne peut alors avoir lieu qu’à l’issue d’une lutte des consciences. Ceci vient du fait que l’Homme est le seul être qui peut contrôler ses désirs et ses instincts, l’instinct le plus important c’est celui de survie, L’Homme conteste la nature et même il la résiste pour se garder vivant mais il est prêt à sacrifier sa vie pour un but plus noble qui est la reconnaissance de l’humanité chez lui et qui est un être spécial distinct des autres créatures. La lutte entre les deux êtres conscients ne conduit pas à la mort de l’un d’eux, parce que le désir de reconnaissance exige un “reconnaissant” et un “reconnu” plutôt qu’un mort, une telle lutte est en fin de compte pour un seul but qui est le témoignage et l’attestation de l’autre pour que je me connaisse. En fait, Hegel distingue entre la certitude de soi et la vérité de soi, La certitude de soi est une manière pour connaître soi-même loin des relations c’est-à-dire avant la lutte ce qui nous permettons de dire que c’est une certitude illusoire, En revanche, la vérité de soi est la connaissance après la lutte c’est-à-dire en relation avec les autres. Exemple : je dis que je suis absolument beau signifie que j’ai une certitude en soi que je suis beau alors je me mets devant le miroir et je commence à se montrer et me poser mais si j’entre dans une concurrence -au sens symbolique du mot- avec un ‘mec’ pour gagner l’amour d’une fille séduisante et il gagne. Je me mets là devant la vérité de soi, c’est grâce à cette lutte que j’ai réalisé la vérité de soi. D’une autre manière, j’ai vécu une lutte pour arracher une reconnaissance et pour confirmer la certitude de soi mais j’ai connu un échec donc j’ai obtenu la vérité de soi.

Pour mieux éclaircir l’exemple avec des mots techniques, on dit que le maitre a besoin d’une reconnaissance et l’esclave est l’essentiel pour que le maître arrive à son but. C’est ce que Hegel appelle la certitude objective. Mais cette reconnaissance n’est pas réciproque, comme le maître est reconnu par quelqu’un qu’il ne reconnaît pas, et la reconnaissance unilatérale n’est pas suffisante. Le maître veut agir comme un être conscient de soi par la réalisation de son désir vers un autre soi. Cette question est problématique, car à la fin de la lutte, l’esclave ne sera pas reconnu par le maître comme un autre être conscient de soi, et sera réduit à une chose. Mais reste à préciser que le maitre ne sera pas satisfait car il n’est pas reconnu d’un autre maitre mais d’un esclave qui –dans tous les cas- n’a pas été reconnu comme humain et d’ailleurs c’est ce qu’on trouve au sein des régimes aristocratiques qui sont caractérisés par la plus grande dominance.

Alors on conclut ainsi que le concept de « la guerre symbolique » relate la dialectique existante entre le maitre et l’esclave d’après la théorie hégélienne qui présente le fondement de l’évolution d’histoire humaine mais aussi le fondement philosophique de cet article donc il est à préciser brièvement maintenant, le rapport qui peut s’établie entre la notion de « la guerre symbolique » et la notion de « la castration symbolique » en psychanalyse en passant par la définition de cette dernière.

La castration est l’annihilation des organes reproducteurs de végétaux, d’animaux ou humains. Dans le cas des humains, la castration est considérée comme une mutilation génitale et, est illégale dans la plupart des pays du monde. C’est la définition classique du mot ‘castration’, plutôt si je me permets de dire, c’est la définition matérielle du mot mais ce mot a été transféré du domaine scientifique au domaine de la psychanalyse pour acquérir un sens nouveau avec le fondateur Sigmund Freud et avec Jacques Lacan. En fait, la castration chez Freud signifie l’angoisse liée à la fonction symbolique du phallus et à la menace imaginaire de la suppression du pénis, plus précisément c’est l’angoisse de castration. Il est obligatoire ainsi qu’on met les points sur les Is par dire que la théorie de castration chez Freud est un élément déterminant du complexe d’œdipe, elle naît naturellement chez l’enfant à partir de la découverte des différences sexuelles et d’une culpabilité intérieure liée au développement du complexe d’Œdipe. Le complexe d’Œdipe est un concept fondamental théorisé par Freud et qui signifie le désir inconscient d’établir un rapport sexuel avec le parent du sexe opposé (l’inceste) et d’éliminer le parent rival du même sexe (parricide) c’est-à-dire qu’un garçon d’une manière inconsciente est amoureux de sa mère et au même temps, il a le désir de tuer son père. Mais l’angoisse de la castration n’est pas seulement masculine, il peut être féminine aussi, c’est-à-dire, la fille vit une castration car l’absence du pénis est sentie comme un préjudice et une blessure qu’elle cherche toujours à réparer, D’une autre manière, la femme a un désir profond qui résulte dans le fait qu’elle veut parfois devenir un homme vu l’infériorité au niveau des organes génitaux externes. Pour récapituler, la castration est un complexe que les deux sexes vivent, les garçons sentent une castration c’est-à-dire l’angoisse de la castration subie par le père car en fin de compte ils ne peuvent pas établir le rapport sexuelle avec leurs mères et les filles sentent aussi l’angoisse de la castration vu leur organe génital.

Mais la castration chez Jacques Lacan signifie le « manque symbolique d’un objet imaginaire » et l’objet imaginaire ici c’est le Phallus, ‘ La castration correspond au renoncement du sujet à s’assurer en l’Autre la garantie d’une jouissance, car celle-ci est réservée au père, à cause de sa préséance symbolique auprès de la mère. C’est pourquoi on dit que le père symbolique est l’agent de la castration (son objet est le phallus imaginaire)’. (Extrait d’un exposé scolaire de Lacan, lien : http://www.philosophie-en-ligne.com/page67.htm)

Alors par conclusion, la castration a un double sens, un sens comme je l’ai désigné comme matériel et un sens propre à la psychanalyse soit le sens Freudien soit le sens théorisé par Jacques Lacan qui ne se diffère pas trop de celui de Freud mais reste à préciser maintenant le rapport entre « la castration symbolique » et « la guerre symbolique ».

Il y a un rapport explicite qui réunit ces deux notion. En fait, la « guerre symbolique » engendre « une castration symbolique » mais cette dernière se diffère du sens freudien et Lacanien, elle est plutôt une castration morale et non sexuelle c’est-à-dire elle n’est pas reliée à un complexe ludique, elle est orientée vers une angoisse extrême et un mépris énorme. En effet, le perdant dans la lutte symbolique Hégélienne ne va pas seulement reconnaître le maitre mais il sentira plutôt un mépris, un dégout voire un auto refus donc il sentira une infériorité monstrueuse à l’égard de ses capacité et même de son existence comme un être humain. Un tel rapport nous amène à déduire que le sens de la castration ici n’est pas le sens global de la psychanalyse car il a été dépourvu de la sexualité puisqu’on a conservé une partie de la définition qui est la partie de l’angoisse et le sentiment d’infériorité au niveau des capacités (non seulement sexuelle mais aussi intellectuelle, physique…).

Donc il est clair que l’esclave -après être un esclave- vit une castration symbolique subie de la perte de la qualité humaine (au sens symbolique), d’être un perdant dans une lutte qui a pour objectif d’arracher une reconnaissance et sa croyance en l’infériorité de ses compétences. Alors la castration symbolique dans son sens nouveau relié à la notion de « La guerre symbolique » veut dire le sentiment d’angoisse, du mépris et d’infériorité. Mais il s’agit pas d’un complexe ludique comme je l’ai dit, plutôt, il s’agit d’une castration morale.

Revenant à notre exemple, Si je perds la lutte contre un garçon pour gagner l’amour d’une fille séduisante, je vivrai une castration symbolique car je sentirai une angoisse absolue et surtout une infériorité néfaste au niveau des capacités personnelles.

On conclut que la notion de la « castration symbolique » en psychanalyse peut être la conséquence ou plutôt c’est une conséquence automatique de « la guerre symbolique » mais elle concerne que l’esclave. Or la notion de la « guerre symbolique » pose aujourd’hui un problème d’existence en vertu de l’évolution politique et civile.

L’analyse d’existence de « la guerre symbolique » en vertu de l’évolution politique et civile passe par une phase de définition. En fait, elle passe de la définition de l’Etat et l’Etatisme Hégélien. L’Etat se définit dans son sens moderne et dans le sens du droit constitutionnel comme une entité politique qui se compose d’un territoire, une communauté humaine et un pouvoir mais il est à préciser qu’en Droit international, il y on a quatre élément constitutifs de l’Etat dont le quatrième est la reconnaissance par la société internationale. La philosophie du droit a connu également beaucoup de théories sur l’existence et les enjeux de l’Etat mais puisque on est en train d’étudier « la guerre symbolique » en rapport avec l’évolution politique, on va juste se limiter brièvement à la théorie Hégélienne.

« Pour Hegel, l’État est la plus haute réalisation de l’idée divine sur terre et le principal moyen utilisé par l’Absolu pour se manifester dans l’histoire. Il est la forme suprême de l’existence sociale et le produit final de l’évolution de l’humanité. En effet, l’État hégélien n’est pas un simple pouvoir institutionnel, c’est une réalité spirituelle. » (Extrait d’un article « HEGEL ET LA DIVINISATION DE L’ÉTAT », Damien Theillier, lien : http://www.quebecoislibre.org/12/120415-4.html)

Alors il est clair de tout ce qu’on a vu sur Hegel que sa philosophie est très reliée au désir et à la lutte donc sa philosophie politique va prendre aussi de celle-ci. En effet, Hegel considère que l’Etat est la réalisation totale de l’idée divine et l’expression de la morale, Il (l’Etat) est la forme suprême de l’existence sociale et le produit final de l’évolution de l’humanité, il dépasse les intérêts des individus et les conflits de la société civile pour être une réalité spirituelle dont le fondement est la raison absolue. Donc il faut se demander maintenant est ce qu’il y a « une guerre symbolique » après la réalisation de la raison absolue ?

Le sentiment d’insatisfaction vis-à-vis la reconnaissance présente un motive à la recherche d’un nouveau système afin de sortir de la contradiction entre le maitre et l’esclave. En fait, selon Hegel, ‘la lutte entre le maitre et l’esclave’ a été surmontée vers une meilleure relation à travers la révolution française et américaine, ces deux révolutions ont battu la relation traditionnelle entre le maitre et l’esclave par leurs principes fondamentaux, l’égalité, la souveraineté populaire et le respect de l’Etat de droit donc la reconnaissance est devenu une reconnaissance complète et mutuelle entre les citoyens vu qu’ils jouissent des droits subjectifs et dignité égalitaires. Alors selon Hegel, l’histoire humaine a atteint sa fin et même sa finalité qui est l’idée divine donc la reconnaissance a devenu réciproque et qu’il n’y a pas un régime politique mieux que le libéralisme pour réaliser ceci. Donc on conclut que « la dialectique entre le maitre et l’esclave » a atteint sa dissolution avec l’émergence de l’Etat et par conséquent, la réalisation de la raison absolue et la fin de l’histoire. Mais est-ce que « la guerre symbolique » a vraiment dissolu ou elle a pris un aspect tellement abstrait quand n’arrive pas à comprendre ?

Comme je l’ai mentionné au-dessus de l’article, « la guerre symbolique » aujourd’hui n’existe pas de la façon hégélienne c’est-à-dire « la dialectique du maitre et d’esclave » mais plutôt, elle existe d’une façon implicite évoluée. En fait, elle est orienté vers une relation d’haine et de méchanceté qui réunit deux personnes et chacune d’elles essaye de toutes ses capacités d’arracher une reconnaissance de l’autre, une reconnaissance qu’elle est plus intelligente que l’autre par exemple ou une reconnaissance qu’elle est plus belle… une reconnaissance tantôt précise c’est-à-dire dans une situation précise ( disant domaine précis : la beauté , l’intelligence…) et tantôt une reconnaissance générale c’est-à-dire la reconnaissance de la supériorité et la perfection de cette personne. Et même si on n’extériorise pas ce sentiment, il est toujours présent car il est naturel et primitif donc « la dialectique du maitre et d’esclave » a été orientée vers une manière plus souple mais tellement facile et qu’elle est de la nature des choses qu’on n’arrive pas à l’analyser, c’est ce qui l’attribut une abstraction ‘relative’.

Conclusion :

On conclut à la fin de cet article que « la guerre symbolique » est un concept psycho-philosophique qui a en vérité un fondement philosophique précis qui est l’Hégélianisme, mais sa théorie a été mise à sa fin voire sa finalité qui est notamment la fin de l’histoire humaine par la réalisation totale de la raison absolue et de l’idée divine qui s’émergent dans l’existence de l’Etat mais avec un regard analytique et archéologique, on conclut que la « guerre symbolique » a été surmonté vers une guerre souple et naturelle qui engendre par la suite au perdant une castration symbolique dépourvue de la sexualité freudienne c’est-à-dire une castration moral qui touche la personnalité de la personne, pas à sa sexualité.

*Image à la Une : L’école d’Athènes – Fresque de Raphaël

Hassan Dhifallah, étudiant en première année Licence Fondamentale en Droit.

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